« Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ… »
(2 Timothée 1:1)
Rien que cette phrase est une prédication à elle seule.
Pour Paul, l’Évangile n’est pas d’abord un code moral, ni un catalogue de promesses terrestres.
L’Évangile est la promesse de la vie — et cette vie est en Jésus-Christ.
Une vie promise… et déjà donnée
Jésus l’a dit sans ambiguïté :
« Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. »
(Jean 10:10)
Et encore :
« Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »
(Jean 4:14)
La promesse est claire.
Il donne une vie abondante.
Il donne une satisfaction permanente.
Mais cette vie n’est pas d’abord matérielle, physique ou financière.
Le grand malentendu autour de la “vie abondante”
Nous avons trop souvent réduit la vie abondante à des bénédictions visibles :
un mariage réussi, des enfants “idéaux”, une carrière florissante, un ministère reconnu, un compte bancaire bien rempli.
Non.
La vie abondante dont parle Jésus est spirituelle.
Elle est inaltérable, indestructible, éternelle.
C’est la vie Zoé — la vie même de Dieu —
et elle ne se trouve qu’en Jésus-Christ.
Ce n’est pas à conquérir, c’est à recevoir
Cette vie ne s’achète pas.
Elle ne se mérite pas.
Elle ne s’obtient ni par l’intensité de nos efforts,
ni par l’accumulation de bonnes œuvres,
ni par des veillées épuisantes,
ni par des “semences financières”.
Elle ne se conquiert pas au prix de notre épuisement spirituel.
La vérité est simple — et dérangeante pour l’orgueil religieux :
le prix a déjà été payé.
Et payé par Dieu Lui-même.
Il nous a fait passer :
- de la mort à la vie (Jean 5:24)
- des ténèbres à la lumière (Colossiens 1:13)
- de l’esclavage à la liberté (Galates 5:1)
Le vrai problème : une vie abondante mal présentée
Dans certaines églises, on a laissé entendre que pour “accéder” à cette vie, il fallait toujours faire plus :
plus de cures d’âme, plus de délivrances, plus de sacrifices, plus d’efforts, plus de performances spirituelles.
Résultat ?
Des croyants fatigués. Frustrés. Désillusionnés.
Pendant ce temps, la vraie vie — celle que Jésus a déjà donnée — reste méconnue, sous-exploitée, ignorée.
Ouvrir les yeux sur ce que nous possédons déjà
Le besoin du croyant n’est pas d’en faire plus pour obtenir la vie, mais d’ouvrir les yeux sur l’incommensurable richesse de ce qu’il possède déjà en Christ.
Si tu es né de nouveau, cette vie coule déjà en toi.
Elle est ton héritage.
Ta force.
Ta paix.
Ta joie.
Elle ne peut pas être volée.
Elle ne peut pas être perdue.
Elle ne peut pas être détruite.
C’est pourquoi tu peux le dire avec assurance :
Je suis maintenant libre.
Libre de Le connaître.
Libre de L’aimer.
Libre de Le servir.
Es-tu conscient de la vie qui est déjà en toi ?
Enjoy Grâce ❤️