Ni féministe, ni traditionaliste : juste Jésus et Éphésiens 5

« Femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. » Éphésiens 5:22–24

Bon… aujourd’hui 😅 parlons soumission, chefferie, Christ… Gloire à Dieu. 🤲🏾

Paul dit : « Femmes, soyez soumises à vos maris COMME au Seigneur, CAR le mari est le CHEF de la femme, COMME Christ est le chef de l’Église… » (version Rachel très amplifiée 👀)

Déjà, il ne dit pas : « Femme, tais-toi et fais ce que ton mari dit sinon… » Non. Il encadre tout ça dans une relation avec Jésus.

Ta soumission n’est pas d’abord une réponse à la performance de ton mari. C’est un acte de foi et d’adoration envers Christ. Ton mari n’est pas ton dieu. Mais ta manière de te positionner envers lui révèle ta manière de te positionner envers Jésus.

Le mot qui fâche : “chef”

Le mot qui déclenche souvent tout le monde, c’est « CHEF ».

Dès qu’on dit : « Le mari est le chef de la femme… », certains frères entendent : « Je suis le dictateur, contrôleur, commandant de bord, Saint-Esprit de la maison. Je suis le chef, donc je dis – tu fais. Je parle – tu te tais. Je décide – tu suis. »

🚨 Non, tonton.

Tu n’es pas Dieu. Tu es censé ressembler à Christ.

Et Christ, quand il parle de grandeur et d’autorité, il dit : « Celui qui veut être le plus grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. » (Matthieu 20:26)

Et encore : « Vous m’appelez Maître et Seigneur… et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître… » (Jean 13:13–14)

Donc oui, le mari est chef. Mais chef comme Jésus, pas chef comme César. Pas chef comme tyran. Pas chef comme gourou. Pas chef comme dictateur spirituel.

Chef qui aime, sert, se sacrifie, protège, nourrit, porte, couvre, pardonne. Chef qui meurt pour elle, pas qui la tue à petit feu avec ses mots, son silence ou sa dureté.

Et Paul ne s’arrête pas à « Femmes, soyez soumises… » Il continue : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle. » (Éphésiens 5:25)

Donc, monsieur “chef” : la vraie chefferie, c’est une croix à porter, pas un trône à réclamer.

Et toi, ma sœur…

Et toi ma sœur, parlons de la partie que tu n’aimes pas trop 🫣 :

« Les femmes aussi doivent être soumises à leurs maris en toutes choses, comme l’Église est soumise à Christ. »

On est d’accord, ton cœur fait un petit « euh… toutes choses quand même ? » Respire. Bois de l’eau.

D’abord, une chose importante : la Bible ne t’appelle pas à te soumettre au péché, ni à accepter l’abus. Tu ne te soumets pas à ce qui contredit la Parole. Ce texte n’est pas une arme pour justifier la violence, la manipulation, l’humiliation ou la destruction.

Dieu ne te demande pas de mourir intérieurement pour flatter l’ego blessé de quelqu’un.

Ce que Paul vise, c’est l’attitude de cœur. Une posture de confiance envers Dieu dans la manière dont tu te positionnes avec ton mari. Il dit : « comme au Seigneur ».

Ça veut dire : « Je regarde à Jésus en premier. Je choisis de ne pas gouverner ce mariage avec ma chair, mais avec la crainte de Dieu. Je fais confiance à Celui qui a établi un ordre, même quand le monsieur n’est pas parfait. »

L’Église, vraiment toujours soumise ?

Et maintenant, soyons honnêtes : « De même que l’Église est soumise à Christ… »

L’Église ? Toujours soumise ? 😅

Nous là ? Toujours obéissants ? Toujours alignés ? Toujours dans la parfaite sanctification ?

Non. On doute, on fuit, on désobéit, on tombe, on complique tout…

Mais Jésus, lui, reste Chef de son Église : il continue d’aimer, de protéger, d’instruire, de purifier, de pardonner, de porter.

Voilà le modèle pour le mari.

Donc :

Monsieur, si tu veux être chef comme Christ, prépare-toi à te sacrifier, pas à dominer.

Madame, si tu veux te soumettre comme l’Église devrait se soumettre à Christ, prépare ton cœur à marcher par la foi, pas par la peur.

Dans les deux cas, Christ est le modèle. Et Christ est aussi le moyen.

Au centre : ni culture, ni militantisme, mais Christ

L’homme n’aimera jamais comme Christ par sa propre force. La femme ne se soumettra jamais « comme au Seigneur » juste par volonté humaine. Il faut la grâce. Il faut la croix. Il faut le Saint-Esprit.

Moi, Rachel, je ne suis ni féministe, ni traditionaliste. Je suis disciple de Jésus.

Je ne mets pas la culture au centre. Je ne mets pas la tradition au centre. Je ne mets pas les mouvements militants au centre. Je mets Christ et sa Parole comme seul standard.

Et ce texte d’Éphésiens 5, au lieu d’être une arme pour écraser, est censé être un miroir qui nous montre tous les deux notre besoin de Lui :

Monsieur : tu es appelé à aimer jusqu’à la croix.
Madame : tu es appelée à faire confiance jusqu’à la croix.

Les deux, on est appelés à mourir à nous-mêmes pour refléter un seul mariage : Christ et son Église.

Bon… eusseu le volume est bon ? 🤧

Enjoy Grâce ❤️

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